Conférences et événements mars-avril 2026
Jusqu’à La Mort Accompagner La Vie
L’association JALMAL (Jusqu’à La Mort Accompagner La Vie) organise :
- Une conférence « L’impact du deuil sur la dynamique familiale », le vendredi 6 mars à 20h à Annecy (affiche ci-dessous)
- Des ateliers « La fin de vie, ça me concerne, j’ai pigé » le mercredi 18 mars net le samedi 25 avril, à Seynod (affiche ci-dessous)
Inscriptions par mail : jalmalvannecy@orange.fr
Association de Parents d’Enfants Dyslexiques
L’APEDYS organise une conférence en amont de son assemblée générale, le samedi 28 mars de 9h à 11h30 à Meythet, sur « La place de la psychomotricité dans l’accompagnement des troubles du neurodéveloppement (DYS, TDAH, TSA) » animée par Camille Molinier, psychomotricienne.
Renseignements à apedys.73.74@gmail.com
Unafam
- Le samedi 14 mars (9h-17h30) : Journée d’information « Les difficultés psychologiques de l’enfant et de l’adolescent » à Thonon les Bains. Gratuite mais sur inscription(12 places)
- Le Lundi 23 mars(19h-21h) : Rencontres Conviviales animées par deux bénévoles de l’UNAFAM 74 dans nos locaux au 3 rue Léon Rey Grange 74960 Meythet. Gratuite sans inscription
- Le samedi 28 mars( 9h 17h30) : Journée d’informations « Mieux accompagner un proche souffrant de troubles anxieux » à Annecy. Gratuite mais sur inscription.
- Le jeudi 16 avril (19h-22h) : Sensibilisation à 2 voix (bénévoles UNAFAM 74 et KOLLAO personnes rétablies) 4 rue St François de Sales 74000 Annecy, espace de la Cordée d’Annecy. Gratuite sans inscription
- Le lundi 27 avril (18h-20h) : Conférence sur les troubles psychiques et les addictions, animée par le Dr Céline ROUSSEL (psychiatre) et le Dr Guillaume
Information supplémentaire : Le CLSM d’Annecy (Comité Local de Santé Mentale) reprend après une longue pose sur le bassin Annécien. La Mairie d’Annecy a en effet recruté une nouvelle coordinatrice du CLSM, Mme Nathalie Clignac.
Renseignement : 74@unafam.org
Les Suspendus d’Annecy
L’association « les Supendus d’Annecy » recherche des bénévoles pour faire le repas de la maraude du samedi. Les bénéficiaires ont encore besoin d’un repas chaud qui les réchauffe et qui tienne bien au corps par ces températures encore glaciales. L’association rembourse à hauteur de 110€ et fournit le matériel de cuisine. Pâtes-bolognaise ou réchauffe de raviolis, toute aide est la bienvenue !!
Pour plus de renseignements : 07 49 15 18 23 / lessuspendusannecy@gmail.com
Maison Familiale Rurale – Portes ouvertes
Plusieurs MFR organisent des portes ouvertes le samedi 14 mars et le mercredi 22 avril : MFR Champs Molliaz à Cranves-Sales, MFR le Villaret à Thônes, MFR d’Annecy, MFR les Ebeaux à Cruseilles et MFR les Dronières à Cruseilles.
APEI Thonon (Association de parents et de familles de personnes déficientes intellectuelles)
- Organisation d’une conférence « Comment pouvoir faire mes choix et comment m’accompagne-t-on ? » avec l’intervention de Julia Boivin, le 24/04 à Seynod.
- Participation à la Journée de l’Autisme le 18 avril, à Evian-les-Bains.
Sinon concernant la PR2A 74 (plateforme de Répit et d’Accompagnement des Aidants de la Haute-Savoie) nous avons les éléments suivants :
- Ateliers à destination des Aidants : Mercredi 11 Mars de 9h30 à 11h30, Atelier Boite à outils des Aidants « Accompagner la santé de son proche » à Vetraz-Monthoux.
- Ateliers à destination des Aidants : Samedi 28 Mars de 9h à 12h, Atelier Art Thérapie « Ma pause artistique : Peinture acrylique » à Douvaine.
- Ateliers à destination des Aidants et des Aidés : Samedi 14 Mars de 10h à 11h30, Atelier Réflexologie Auto massage « Parenthèse Détente » à Sallanches.
- Atelier à destination des Fratries (frères et sœurs aidants) : Mercredi 15 Avril de 14h à 16h, Sortie Bowling « Strike et détente » à Annemasse.
- Sortie Famille : jeudi 16 Avril de 14h à 16h, Sortie « Tous à la ferme ! » Visite à la Ferme du Haut-Chablais à Allinges.
Toutes les actions sont sur inscriptions. Pour plus d’information : 07 76 25 58 79/ pr2a74@apeichablais.org
APEI Annecy / La ferme de Chosal (Association de parents et de familles de personnes déficientes intellectuelles)
- le 14 mars : La journée des bénévoles. Nous faisons appel à toutes les bonnes volontés pour différentes tâches (Entretien du sentier art & nature, réfection des oeuvres, désherbage, petits travaux…).
- le 7 avril : réouverture au public des visites de la ferme et des animaux, du parcours pieds nus, du lundi au samedi
- à partir du 7 avril et pour 2 mois : ventes plantons de fleurs et légumes en 7 jours sur 7
- à partir du 7 avril réouverture de l’éco boutique en journée continue, de 9h à 18h, du lundi au samedi.
Pour plus d’information : 04 50 44 12 82 / secretariat.fermedechosal@aapei-epanou.org
AFTC : association de familles de traumatisés crâniens et de cérébro-lésés
L’AFTC organise 3 cafés pour les aidants, sur 3 secteurs du département :
- le samedi 07 mars : à Annecy
- le samedi 14 mars : à Thonon
- le samedi 21 mars : à Bonneville
Le samedi 28 mars se tiendra leur assemblée générale de 10h à 13h (salle paroissiale de Bonneville) avec une intervention : Protection judiciaire et gestion patrimoniale à travers le thème plus global de « l’après-parents » (assurer l’avenir de la personne vulnérable). Ouvert à tous.
Le mardi 24 mars auria lieu le fameux colloque régional du réseau Resaccel à Lyon sur le thème : « Lésion Cérébrale Acquise et reconstruction – La question du travail ». Alain Germain, président de l’AFTC animera une table ronde avec la participation d’adhérents de l’AFTC 74 pour témoigner. (affiche ci-dessous)
« Associations, l'urgence de la prudence face à l'IA »
Dans cet entretien pour Nexem, Frédéric Lauféron (Directeur général de l’Udaf 74, président de la Commission PJM de Nexem et ambassadeur IA) partage le bilan d’un an de cafés IA menés en 2025 sur le département de la Haute-Savoie. Il y défend une approche pragmatique, éthique et encadrée de l’IA dans le secteur social et médico-social : partir des besoins réels, former les équipes, sécuriser les usages… et surtout garder l’humain au centre.
Entretien avec Frédéric Lauféron : « Associations, l’urgence de la prudence face à l’IA »
Alors que l’intelligence artificielle se diffuse dans le secteur social et médico-social, Frédéric Lauféron, directeur général de l’UDAF74, président de la Commission PJM de Nexem et ambassadeur IA, partage le bilan d’un an de cafés IA. Il y défend une approche pragmatique et encadrée : partir des besoins, former, sécuriser… en gardant l’humain au centre.
Dans cet entretien, Frédéric Lauféron, ambassadeur IA dans le réseau des ambassadeurs porté par le ministère en charge du numérique et la Direction générale des entreprises, partage le bilan d’une année passée à animer, à titre personnel, des cafés consacrés à l’intelligence artificielle dans son écosystème local.
Cette démarche, est une initiative individuelle, en dehors des actions de notre fédération. Elle lui a permis de tester des usages concrets, de recueillir les questions et les inquiétudes des équipes et de préciser, en tant que dirigeant, les limites qu’il souhaite poser à l’introduction de ces outils dans ses organisations.

À partir de cette expérience de terrain, nous vous proposons de réfléchir avec lui à une question centrale : pourquoi et comment les associations du secteur social et médico-social peuvent-elles investir l’intelligence artificielle avec prudence ? Alors que cette technologie se diffuse dans tous les secteurs, y compris le travail social et l’économie solidaire, elle est souvent présentée comme une solution évidente aux contraintes de temps ou de moyens. Frédéric Lauferon défend une approche pragmatique et éthique : partir des besoins réels, identifier les usages légitimes, former et encadrer les pratiques, et refuser de confondre effet de mode et réelle utilité pour les personnes accompagnées comme pour les professionnels.
Pourquoi vous êtes-vous saisi du sujet de l’intelligence artificielle ?
Parce que nous sommes face à l’une des révolutions technologiques les plus impactantes de l’ère moderne, quels que soient les secteurs d’activité. C’est, en soi, aussi fascinant que perturbant.
Dans le même temps, on observe un véritable effet de mode : beaucoup d’organisations veulent montrer qu’elles « font de l’intelligence artificielle », parfois sans savoir clairement à quoi cela servira. Une étude internationale menée par Informatica et Wakefield Research (CDO Insights 2025, 9 octobre 2025) montre que 97 % des entreprises reconnaissent ne pas réussir à démontrer la valeur de leurs projets d’intelligence artificielle générative, alors même qu’elles y consacrent déjà des budgets importants. Et 87 % d’entre elles prévoient de continuer à investir massivement.
Dans le monde associatif, nous portons une mission sociale. Nous ne pouvons pas suivre ce mouvement par mimétisme, en adoptant une technologie simplement parce qu’elle est à la mode. De plus en plus de structures s’équipent de logiciels dits « intelligents » pour résumer des réunions, gérer des plannings, produire des supports de communication, optimiser des achats ou trier des dossiers d’usagers, souvent sans bien comprendre précisément comment ces outils fonctionnent ni mesurer les risques associés.
Notre responsabilité de dirigeants associatifs est différente : nous devons partir des besoins réels des personnes accompagnées et des équipes, puis définir un cadre éthique précis avant d’introduire ces outils. C’est pour cela que je me suis saisi du sujet : pour sortir du discours général, regarder ce que l’intelligence artificielle change vraiment dans nos pratiques, évaluer ce qu’elle peut apporter, identifier les risques et poser des repères clairs pour qu’elle reste un moyen au service du projet associatif, et non l’inverse.
Qu’avez-vous observé au fil de vos cafés IA en région Auvergne- Rhône-Alpes ?
Au fil de ces rencontres, j’ai constaté beaucoup de curiosité. Les participants souhaitent comprendre ce qu’est concrètement l’intelligence artificielle, ce qu’elle peut apporter à leurs pratiques et où se situent les limites. J’ai aussi vu émerger des usages individuels, plus discrets : des professionnels utilisent déjà des assistants conversationnels ou des générateurs de texte pour préparer une réunion, rédiger un compte rendu ou retravailler un courrier… sans que cela soit vraiment nommé, sans formation dédiée et sans cadre fixé par l’employeur. Ces pratiques individuelles, parfois cachées, posent des questions en matière de qualité des contenus produits, de protection des données et de respect de la confidentialité.
Par ailleurs, on observe également une réalité déjà visible dans d’autres secteurs : les gains de productivité annoncés restent difficiles à objectiver, et beaucoup de projets pilotes n’aboutissent pas ou restent au stade d’expérimentations ponctuelles. Cela confirme, à mes yeux, qu’il serait imprudent de généraliser l’usage de ces outils sans avoir d’abord défini un cadre clair.
Pour moi, l’enjeu central est désormais la montée en compétence collective. Les associations ne doivent pas subir l’arrivée de l’IA, mais chercher à la comprendre. Former les salariés et les bénévoles est une condition pour un usage éclairé et responsable. C’est aussi une manière de reprendre la main sur une technologie qui est souvent perçue comme opaque.
Mon appartenance au réseau des ambassadeurs IA, porté par le ministère en charge du numérique et la Direction Générale des Entreprises m’a vite fait comprendre que le secteur associatif reste un angle mort des politiques publiques en matière de déploiement de l’IA. Autrement dit, il va falloir que nous nous emparions, nous-mêmes, de ce sujet.
Cette approche rejoint les analyses du fonds de dotation Abilitis, qui plaide pour une sensibilisation large des professionnels et du grand public afin de développer une culture numérique éthique. Sans ce travail d’acculturation, le risque est double : d’un côté, un rejet de la technologie par peur ou méfiance ; de l’autre, un usage naïf et non encadré, fondé sur une confiance excessive.
L’intelligence artificielle n’est pas une ennemie. Elle peut devenir un appui utile pour alléger certaines tâches administratives ou sécuriser des processus, à condition de ne pas lui prêter un pouvoir qu’elle n’a pas. Dans un environnement social et médico-social déjà marqué par la complexité administrative, la surcharge de travail et les tensions de recrutement, elle doit être pensée comme un outil de soutien au service du lien humain, jamais comme un substitut à la relation avec les personnes accompagnées.
Quels cas d’usage vous semblent pertinents dans une association du secteur social ou médico-social ?
Oui, il existe des usages qui font sens, à condition que la décision et la responsabilité restent clairement du côté des professionnels. Dans un établissement ou service social médico-social, l’intelligence artificielle peut d’abord apporter un appui sur les tâches répétitives : aide à la rédaction de notes, de comptes rendus, de courriers, préparation de supports d’information pour les personnes accompagnées ou leurs proches. Elle peut aussi contribuer à l’organisation du travail, par exemple en proposant des trames de planning, en préparant des ordres du jour de réunion ou en facilitant des comptes rendus, en structurant des initiatives en mode projet, que les équipes ajustent ensuite.
Un autre champ d’usage est la veille et le repérage d’informations utiles : évolution des dispositifs, appels à projets, ressources documentaires en lien avec le secteur d’activité. L’outil d’intelligence artificielle peut aider à filtrer et organiser l’information, mais c’est bien aux professionnels d’en faire l’analyse et de décider de ce qui est pertinent pour leur pratique. La préparation de rendez-vous stratégique, par exemple avec un financeur, ou l’aide à la rédaction d’une demande de financement sont également autant d’usages pertinents désormais accessibles aux directions.
Plus largement, dans le secteur social et médico-social, on identifie plusieurs promesses réelles : automatiser une partie des tâches administratives, apporter une aide à la décision, mieux répartir les ressources, voire repérer plus tôt certaines situations à risque. Le fonds de dotation Abilitis, dans un livre blanc publié en février 2025, présente l’intelligence artificielle comme un levier possible pour favoriser le maintien à domicile des personnes fragiles, à condition que la personne et les professionnels restent au centre du dispositif. L’enjeu est d’éviter que la technologie ne crée davantage d’isolement pour des publics déjà vulnérables.
Cette mise en garde rejoint celle de plusieurs acteurs du champ social. Un travailleur social, Didier Dubasque dans un article publié en mars 2024 « L’intelligence artificielle dans le secteur social : un outil à manier avec précaution », rappelle que ces outils peuvent améliorer la qualité du service rendu, par exemple en facilitant la rédaction de rapports ou la planification d’actions, mais uniquement si les professionnels gardent la main sur les décisions finales.
Des initiatives existent déjà pour illustrer ce rôle d’appui. L’application solidaire Entourage met en relation des bénévoles et des personnes vivant à la rue en s’appuyant sur des algorithmes d’appariement. La plateforme Mon Parcours Handicap utilise l’intelligence artificielle pour proposer des formations et des emplois adaptés aux profils des personnes en situation de handicap.
Ces expériences montrent qu’il est possible d’utiliser l’intelligence artificielle comme un outil de soutien au travail des équipes, et non comme un substitut à la relation humaine. L’enjeu, pour les associations du secteur social et médico-social, est de s’appuyer sur ces outils pour libérer du temps là où la présence humaine est indispensable : la rencontre, l’écoute, l’explication des droits, l’accompagnement dans la durée.
Quels risques vous paraissent sous-estimés par les directions de notre secteur ?
J’en vois au moins deux, qui reviennent souvent dans les échanges et restent pourtant peu travaillés : la fiabilité des réponses produites par les intelligences artificielles génératives d’un côté, et la question de la responsabilité professionnelle de l’autre.
Sur la fiabilité, il faut être lucide : ces outils se trompent souvent, en particulier lorsqu’on les interroge sur l’actualité ou sur des sujets réglementaires. Une étude coordonnée par l’Union européenne de radio-télévision (UER) en octobre 2025 montre que 45 % des réponses de ChatGPT, Copilot ou Gemini contiennent « au moins une erreur importante ; 20 % comportent même des « informations inventées ». Pour des associations qui diffusent de l’information sociale ou juridique à des publics fragiles, cela doit nous alerter : on ne peut pas reprendre ces contenus sans vérification.
Le deuxième point est celui de la responsabilité. Une étude publiée en 2025 dans la revue Nature en septembre 2025 par Nils Köbis et Iyad Rahwan (MIT) met en évidence un phénomène préoccupant : lorsque des personnes délèguent une tâche à une machine, elles ont davantage tendance à s’éloigner des règles, parce qu’elles se sentent moins directement responsables. La responsabilité morale se dilue, d’autant que l’outil ne dispose d’aucun véritable filtre pour refuser des instructions contraires à l’éthique. Transposé à notre secteur, cela peut concerner le respect des procédures internes, la manière de traiter des données sensibles ou la gestion financière pour des personnes vulnérables.
Autrement dit, déléguer à une IA n’est pas neutre moralement. Cela modifie la perception du bien et du mal, et peut entraîner un relâchement collectif des garde-fous. Déléguer une partie du travail à un assistant ne doit jamais nous faire oublier nos obligations professionnelles. Ces systèmes appliquent les consignes sans disposer du discernement nécessaire pour apprécier si une demande est conforme aux règles de l’organisation ou à la déontologie du secteur social et médico-social. Sans garde-fous clairs, ils peuvent contribuer à banaliser des pratiques qui, dans un cadre professionnel, posent un problème.
Pour les services qui gèrent, par exemple, les comptes de majeurs protégés ou des décisions ayant un impact important sur la vie des personnes telles que la santé, la vigilance doit être renforcée. La direction reste responsable des choix effectués, même si un outil numérique a participé à la production d’un document ou à une analyse.
Enfin, la confiance est déjà un sujet sensible dans la relation avec les personnes accompagnées et les partenaires. Le fait de savoir que ces assistants peuvent se tromper fréquemment et induire en erreur leurs utilisateurs doit nous conduire à poser et respecter un principe simple : l’intelligence artificielle aide à préparer, structurer, synthétiser, mais ce sont les professionnels qui valident, corrigent et assument les contenus diffusés au nom de l’association.
Et du point de vue des personnes accompagnées ?
Pour elles, la vigilance doit être maximale. Ce qui m’inquiète, ce ne sont pas seulement les usages professionnels, mais aussi l’utilisation personnelle des IA génératives par des personnes vulnérables, souvent seules face à l’outil.
Des dérives ont déjà été documentées dans la presse. Un article du média Les Numériques, publié le 27 juin 2025, rapporte par exemple des situations où des malades ont interrompu brutalement leur traitement après avoir développé un usage intensif d’une intelligence artificielle conversationnelle, au point de lui accorder plus de crédit qu’à l’équipe soignante. De son côté, le journal Libération, dans une enquête parue le 29 août 2025, relate le cas d’un adolescent américain de 16 ans qui échangeait plusieurs heures par jour avec un ChatGPT et qui, selon sa famille et l’enquête rapportée, serait passé à l’acte suicidaire après des échanges où l’outil a accompagné ses idées suicidaires.
Ces situations ne sont pas transposables telles quelles à tous les contextes, mais elles doivent nous alerter. Pour des publics comme les mineurs ou les majeurs protégés par exemple, notre responsabilité de professionnels est d’informer sur les limites de ces outils, de repérer les usages problématiques et de prévoir des relais humains clairement identifiés. On doit se préparer à ce que l’accompagnement assurés par les équipes soit prochainement perturbé par les conseils donnés directement par l’IA à la personne accompagnée. Le fait qu’une personne soit mieux informée sur ses droits est bien entendu positif mais à la condition que cela soit juste et pas envahi « d’hallucinations » de l’IA.
Quels repères pratiques pour un dirigeant associatif ?
Pour un dirigeant d’établissement ou service social et médico-social, le cadre de référence reste celui posé par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) : transparence, proportionnalité et maintien d’un contrôle humain effectif. Ces principes doivent être articulés avec le règlement européen sur l’intelligence artificielle, l’IA Act, en cours de déploiement.
Concrètement, plusieurs pistes s’imposent. D’abord, identifier les usages légitimes, c’est-à-dire les tâches pour lesquelles l’intelligence artificielle apporte réellement une plus-value. Ensuite, définir un cadre éthique clair : protection de la vie privée, transparence sur le fonctionnement des algorithmes, prise en compte de l’impact environnemental et validation humaine obligatoire de toutes les décisions. Il est également essentiel de former les équipes, afin qu’elles comprennent les grands principes de fonctionnement des modèles d’IA et qu’elles soient en mesure de vérifier de manière critique les résultats. Ensuite, une veille doit être assurée sur les évolutions du cadre légal, en particulier l’IA Act, ainsi que sur les bonnes pratiques développées dans d’autres secteurs. Enfin, la mutualisation des outils et des retours d’expérience entre associations et entre ESMS sont essentiels, notamment pour celles qui ne disposent pas de compétences internes dédiées aux systèmes d’information.
Ces recommandations figuraient déjà, pour l’essentiel, dans le rapport « Travail social et intelligence artificielle » du Haut Conseil du Travail Social publié en juin 2019. Elles restent tout à fait d’actualité en 2025. Encadrer pour ne pas subir, c’est moderniser sans déshumaniser et rationaliser sans perdre le sens.
Un mot pour conclure ?
Je dirais : ni rejet, ni enthousiasme aveugle. L’intelligence artificielle peut devenir une alliée, à condition de garder l’humain au centre de notre réflexion et de s’appuyer sur une gouvernance claire. Avancer avec prudence ne revient pas à refuser la technologie ; c’est rappeler qu’elle n’a de sens que si elle sert d’abord le progrès humain.
L’intelligence artificielle n’est pas une ennemie. Elle peut être un soutien efficace, j’en suis convaincu, à condition de ne pas croire qu’elle peut tout faire. Dans un contexte déjà marqué par la complexité administrative, la charge de travail et la pénurie de professionnels, elle doit être pensée comme un outil d’appui, et non comme un « oracle » omnipotent capable de tout faire.
Les associations jouent ici un rôle important : elles peuvent montrer qu’il est possible d’innover sans renoncer à l’éthique, de se moderniser sans déshumaniser, et de rationaliser sans perdre le sens.
Résultats de l'enquête de satisfaction des usagers - 2025
L’enquête de satisfaction
L’Udaf a adressé en 2025 une enquête de satisfaction aux personnes bénéficiant de mesure de protection et mesures judiciaires afin de prendre en compte leur avis. 101 personnes y ont répondu, soit 30% de taux de réponse.
Les répondants à cette enquête sont les usagers de l’Udaf de Haute-Savoie, suivis sous différentes mesures :
- tutelle
- curatelle
- sauvegarde de justice
- mesure d’accompagnement judiciaire
- mesure judiciaire d’accompagnement au budget familial
.
Les résultats sont essentiels pour l’Udaf afin d’améliorer et d’ajuster les pratiques professionnelles, tout en répondant de manière plus efficace aux attentes et aux demandes des bénéficiaires.
Les personnes interrogées sont à 84% satisfaites ou très satisfaites des services proposés par l’Udaf. Les équipes de l’Udaf sont ainsi reconnues pour leurs engagements et les moyens mobilisés pour répondre au mieux aux besoins des publics.
Consultez l’enquête de satisfaction : Enquête de satisfaction 2025
Conférences et événements janvier-février 2026
Café Papote et visioconférence de Jumeaux et Plus
Le café papote est une permanence mensuelle animée par des parents bénévoles, à disposition des nouvelles familles qui souhaitent découvrir l’association, des adhérents qui souhaitent échanger entre parents et ceux qui viennent louer/rendre du matériel (poussette double, triple, chaises hautes, lit bébés, etc). Prochain Café papote :
- samedi 10 janvier
- samedi 7 février
Jumeaux et plus organise régulièrement des visioconférences :
- 23 janvier : visio « grossesse et accouchement gémellaire » de 13h30-15h
- 23 janvier : visio de Fabrice Bak « la construction du lien parents-jumeaux » de 20h à 22h
Le local est situé dans l’impasse de Thénières, 74170 BALLAISON.
Renseignements à jumeaux@jumeauxetplus74.org
Campagne de dons
L’association Les Suspendus d’Annecy organise leur 1ère campagne de don, afin de venir en aide aux sans-abris.
Objectif de la campagne:
- Financer l’achat de nourriture et de produits d’hygiène,
- Soutenir la logistique de leur maraudes hebdomadaires,
- Assurer la continuité de leur actions pendant tout l’hiver (novembre à mars)
Comment participer ? Cliquer sur le lien et laisser vous guider : https://www.helloasso.com/associations/les-suspendus-d-annecy/collectes/campagne-de-dons-les-suspendus-d-annecy
Maison Familiale Rurale
La MFR Le Belvédère et la MFR le Clos de Baz à Sallanches, la MFR les Dronières, la MFR le Villaret et la MFR les 5 chemins, organisent une journée porte ouverte, sur rendez-vous, le samedi 31 janvier, de 9h à 17h.
Renseignement au 04 50 44 26 30
France AVC 74
France AVC 74 est disponible pour des informations sur l’AVC : le matin, le midi, le soir, en 1 heure ou plus. France AVC se déplace pour vous sensibiliser ! Information au 06 48 42 49 84.
Contact 74
L’association Contact 74, qui œuvre pour faciliter le dialogue entre les personnes LGBTQIA+ et leur entourage, vous propose des permanence, de 19h30 à 21h30 :
- Thonon-les-Bains : lundi 12 janvier et 9 février. A la Maison des associations et du bénévolat (avenue de la Grangette – 74200 Thonon-les-Bains).
- Sciez : samedi 21 février, au Foyer culturel (184 route d’Excenevex – 74140 Sciez)
- Annecy : Lundi 5 janvier et 2 février, au 9 Quai des Clarisse – 74000 Annecy.
- Groupe d’écoute et de paroles le samedi 17 janvier.
Renseignement : 74@asso-contact.org ou au 07 83 47 65 63
EFA (Enfance et Famille d’Adoption)
EFA organise une formation « Questionner son champ des possibles pour affiner son projet d’adoption et savoir le transmettre » les 8 et 22 janvier ; 12 et 26 février ; 12 et 26 mars 2026 de 19 h 00 à 21 h 30 en distanciel (visio).
Ce parcours est ouvert à toute personne ayant un agréent depuis au moins 1 an (impératif) et souhaitant faire évoluer sa notice ; et à toute personne en cours d’agrément à l’unique condition qu’ils aient suivi le Parcours vers l’adoption pour les postulants auparavant. Au cours de ces séances, il s’agira d’affiner son projet vis-à-vis de soi-même, de déterminer si je/nous demandons ou pas une extension de notice et de pouvoir présenter et défendre ce nouveau projet devant des personnes extérieures.
Renseignement à info.efa74@gmail.com
Café des aidants France Alzheimer
France Alzheimer organise des Café Mémoire à Annecy, Ambilly, Thonon-les-Bains et Sallanches. L’association propose également des formations pour les aidants ainsi que des activités. Consultez le programme : Journal main dans la main – France Alzheimer
N’hésitez pas à les contacter pour plus d’informations : 04 50 51 49 14 ou association@alzheimer74.org
Retour sur la fête des familles de l'Udaf !
Samedi 13 décembre, près de 600 personnes se sont réunies à Rochexpo pour célébrer les 80 ans de notre Udaf. Cet événement, gratuit et ouvert à tous, a été un véritable succès, réunissant familles, professionnels et partenaires autour de conférences, débats et moments de convivialité.
La journée a débuté à 9h30 avec un discours d’accueil, suivi d’une conférence-débat très attendue sur l’intelligence artificielle : « Entre soutien et danger, l’IA dans la vie des enfants ». Cette conférence a permis d’explorer les enjeux et les défis de l’intelligence artificielle dans le quotidien des jeunes, abordant tant les promesses éducatives que les risques invisibles qui y sont associés.
La pièce de théâtre « Paroles de Parents » proposée par la troupe Mireno Théâtre a ensuite abordé, avec sensibilité, la vie parentale. À partir de témoignages authentiques de parents, la pièce a exploré le parcours des parents tout au long de la vie, de l’attente d’un enfant à l’adolescence, en passant par les premières années de la parentalité. Cette performance fine et percutante a permis aux spectateurs de s’identifier et de réfléchir à leur propre expérience.
L’après-midi a été marquée par des événements festifs pour toute la famille et tout spécialement à destination des enfants. Un spectacle de clown a enflammé la scène, suivi par un spectacle de magie qui a émerveillé petits et grands. Des activités ludiques telles que du rétro gaming, de la réalité virtuelle, des expériences scientifiques dignes de la magie, etc. ont aussi fait le bonheur des participants. De plus, des animations comme la sculpture de ballons, un Père Noël, une mascotte, du maquillage pour enfants et des lectures pour les plus jeunes ont offert des moments pleins de surprises, de joie et de partage.
Nous remercions les associations qui ont participé en tenant des stands et en animant des activités : Les MFR, l’AFR, Lire et Faire Lire, l’ADMR… Leur implication a grandement contribué à la réussite de cette journée. Merci à eux pour leur énergie, leurs initiatives et soutien dans la concrétisation de cette belle fête.
La journée s’est achevée dans une ambiance très chaleureuse, symbolisant la richesse et la diversité des actions menées par l’Udaf pour accompagner les familles de Haute-Savoie depuis 80 ans.
Témoignage d'une stagiaire auditrice de justice
Cette année, notre Udaf a accueilli avec plaisir Loïse, auditrice de justice, pour un stage de découverte de nos métiers socio-judiciaires.
Elle nous fait l’amitié de partager son retour d’expérience :
« Dans de la formation de trente-et-un mois dispensée par l’Ecole nationale de la magistrature, j’ai eu l’opportunité d’effectuer un stage cinq semaines à l’UDAF Haute-Savoie et plus particulièrement au sein du service action sociale. J’ai apprécié le dynamisme de l’équipe, la diversité des missions ainsi que la richesse de nos échanges. L’immersion auprès des administratrices ad hoc et la découverte des dispositifs « d’aller vers » les publics vulnérables ont eu un intérêt certain pour la magistrate que je suis aujourd’hui, notamment en charge du juge délégué aux victimes (JUDEVI). Ces stages permettent plus largement de renforcer les liens et d’améliorer la compréhension mutuelle avec les partenaires de l’institution judiciaire. »
Un grand merci à elle pour son intérêt et son engagement au sein de nos services.
En 2026, nous espérons recevoir d’autres futurs magistrats à l’Udaf.

Formation " Les processus d'emprise sectaire et de radicalisation"
Nous avons le plaisir de vous inviter à une journée de formation sur les processus d’emprise sectaires et de radicalisation, organisée en partenariat avec l’UNADFI (Union nationale des Associations de Défense des Familles et de l’Individu victimes de sectes).
📅 Date : Lundi 8 décembre 2025
🕤 Horaires : De 9h30 à 17h00
📍 Public : les salariés et bénévoles du réseau associatif de l’Udaf
Cette formation a pour objectif de sensibiliser les acteurs associatifs aux risques liés aux dérives sectaires, d’identifier les signaux d’alerte, et de connaître les démarches à entreprendre en cas de situation préoccupante. Elle sera animée par la présidente et la directrice de l’UNADFI.
L’UNADFI a pour but de prévenir les agissements des groupes, mouvements et organisations à caractère sectaire. Elle a étendu ses travaux à la radicalisation et aux théories du complot.
La participation est gratuite, mais l’inscription est obligatoire (places limitées) : https://www.helloasso.com/associations/udaf-74/evenements/formation-approche-des-processus-d-emprise-sectaire-et-de-radicalisation
Nous espérons vous compter parmi nous pour cette journée riche en échanges et en apprentissages.
Pour tout renseignement, vous pouvez nous contacter au 04 50 24 36 22.

Conférences et événements novembre-décembre 2025
ADTP : conférence sur la santé mentale au travail
Pendant tout le
L’association ADTP organise une conférence « Santé mentale au travail : un levier de cohésion et de performance », co-organisée avec la Fondation USBM.
Elle se tiendra le jeudi 20 novembre 2025 à l’espace multifonction d’Éteaux.
Cet événement sera l’occasion d’échanger autour d’un sujet essentiel pour les organisations d’aujourd’hui : comment prendre soin de la santé mentale au travail et en faire un véritable moteur de performance collective.
Inscription ICI
Maisons des Familles
La Maison des Familles organise un « Café des partenaires » le jeudi 20 novembre, de 9h30 à 11h30, en présence des familles, des bénévoles, de l’équipe et sera l’occasion d’échanger avec les parents et les professionnels
Inscription à secretariat74@maisondesfamilles.fr
Café Papote et visioconférence de Jumeaux et Plus
Le café papote est une permanence mensuelle animée par des parents bénévoles, à disposition des nouvelles familles qui souhaitent découvrir l’association, des adhérents qui souhaitent échanger entre parents et ceux qui viennent louer/rendre du matériel (poussette double, triple, chaises hautes, lit bébés, etc).
Prochain Café papote :
- samedi 8 novembre
- samedi 6 décembre (atelier d’information sur l’allaitement et la location de tire-lait)
Le local est situé dans l’impasse de Thénières, 74170 BALLAISON.
Visioconférence : le lundi 10 novembre « Le burn out parental »
Renseignements à jumeaux@jumeauxetplus74.org
Association Familles Rurales de Douvaine
Dimanche 23 novembre : fête des jeux de Douvaine. Une journée pour les familles orientées autour du jeu sous ses nombreuses formes (restauration, jeux vidéo, jeux de rôle, jeux de société, espace 0 à 3 ans, réalité virtuelle, stand de vente jeux de société et cartes, etc.). L’événement est ouvert à tous de 10h à 18h, et se déroule à l’espace la Bulle. L’entrée coute 2€ par personne afin de couvrir une partie des frais.
Samedi 7 décembre : marché de Noël à la Bulle. Le Sou des écoles organise un marché de Noël. L’AFR participe à la mise en place et proposera également aux enfants de prendre des photos avec le Père Noël accompagné de ses lutins farceurs.
Renseignement : accueil.afr@gmail.com
France AVC 74
France AVC 74 est disponible pour des informations sur l’AVC : le matin, le midi, le soir, en 1 heure ou plus. France AVC se déplace pour vous sensibiliser ! Information au 06 48 42 49 84.
Café des aidants France Alzheimer
Café Mémoire :
- Annecy : à la Brasserie « au bureau », le lundi 3 novembre. Renseignements au 04 50 51 49 14
- Annemasse : Le mardi 18 novembre (comptoir des Cirques et Co – 2 rue du Jura).
- Thonon-les-Bains : Le mardi 25 novembre, de 14h30 à 16h (au Naviot, 12 quai de Rives).
Atelier gestion du stress pour lutter contre l’épuisement des aidants familiaux, de 9h à 11h30, les 18 novembre et 16 décembre (2 séances, non dissociables). GRATUIT.
Le café chantant en ligne, de 14h30 à 15h30, le 17 novembre.
Journées détente (en partenariat avec Graine d’amis), le 20 novembre de 10h30 à 15h, à Frangy : Gym douce relaxation, restaurant, promenade…
La détente des aidants à Rumilly (DOMITYS, 4 place de la manufacture), de 14h à 15h30, le 10 novembre.
N’hésitez pas à les contacter pour plus d’informations : 04 50 51 49 14 ou association@alzheimer74.org
Maison de santé Pusa du Bargy
- Jeudi 6 novembre, de 18h à 19h30 : Atelier Bien être – Etre à l’écoute de ses émotions
- Mardi 25 novembre de 18h à 19h30 : Atelier Cuisine pour les enfants en situation de surpoids ou d’obésité. Programme intitulé « Viens comme tu es! » avec pour thème : Les légumes dans tous ses états !
- Vendredi 28 novembre de 16h30 à 18h : Atelier dénutrition à destination des aidants de personnes atteintes de maladie neurodégénérative
- Jeudi 4 décembre de 18h à 19h30 : Atelier Bien être – Etre à l’écoute de ses émotions
Tous ces ateliers sont des ateliers collectifs. Ils auront lieu dans la salle de coordination la maison de santé, à Marnaz. Si des personnes sont intéressées, une inscription est obligatoire soit par le biais de cette adresse mail ou par téléphone au : 0667654658
Langue des Signes Française
L’association LumoSignes vous propose :
Mise en place d’un permanence d’accompagnement aux démarches administratives, traduites en LSF, le mercredi 10 décembre de 9h30 à 11h30.
Participation au forum de célébration de la loi 2005 sur l’égalité des chances qui aura lieu le samedi 8 novembre après-midi à partir de 13h au centre Bonlieu, Annecy.
Le spectacle d’Emmanuel Laborit, « Tellement sympa » qui aura lieu le 28 novembre à 20h à l’Auditorium de Seynod sera accessible aux personnes sourdes et malentendantes. Il sera précédé d’une sensibilisation aux violences sexistes et sexuelles réalisée par l’association Ostara, à partir de 19h (le spectacle et la sensibilisations seront signés).
Conférence sur la détections et la prévention de l’AVC, le vendredi 7 novembre, de 17h30 à 19h30.
Renseignement : asso.lumosignes@gmail.com
Contact 74
L’association Contact 74, qui œuvre pour faciliter le dialogue entre les personnes LGBTQIA+ et leur entourage, vous propose des permanence, de 19h30 à 21h30 :
- Thonon-les-Bains : lundi 8 novembre et 12 décembre. A la Maison des associations et du bénévolat (avenue de la Grangette – 74200 Thonon-les-Bains).
- Sciez : samedi 20 décembre, au Foyer culturel (184 route d’Excenevex – 74140 Sciez)
- Annecy : Lundi 3 novembre et 1er décembre , au 9 Quai des Clarisse – 74000 Annecy.
Renseignement : 74@asso-contact.org ou au 07 83 47 65 63
EFA 74 : adoption
EFA 74 (Enfance et Familles d’adoption) organise une conférence sur la santé des enfants adoptés, le vendredi 28 novembre à 20h.
L’intervenante, Martine Bideau, est Pédiatre FMH et chargée d’enseignement à la faculté de Médecine de Genève. Elle accompagne les familles adoptives sur les différentes pathologies . Lors de la conférence elle abordera les thèmes des troubles du neurodéveloppement, troubles du comportement, syndrome d’alcoolisation fœtale, toxoplasmose..
Inscription ICI
UNAFAM
L’association UNAFAM organise deux conférences :
Le lundi 3 novembre : conférence d’information du docteur Céline Roussel, psychiatre, sur le thème : « Reliez-moi ! Troubles psychiques : Comment renouer le lien social », à Meythet, salle du météore, de 14h à 17h. Entrée libre.
Le lundi 24 novembre : conférence-débat avec Marie-Jeanne Richard, ancienne présidente de l’UNAFAM, sur les rôles respectifs des pairs-aidants familiaux bénévoles et professionnels, dans l’amphithéâtre du centre hospitalier Annecy-Genevois (CHANGE), à 18h. Entrée libre.
Pour tout renseignement et inscription : 74@unafam.org
Secours Catholique
Le Secours Catholique organise une conférence-débat, le jeudi 20 novembre, à 17h30. Cet événement s’intéressera à mettre en lumière les principales évolutions de la pauvreté, de l’action et du plaidoyer du SCCF, ainsi que du regard de la société et des politiques publiques sur la pauvreté et les plus pauvres.
Inscription obligatoire via ce lien ou auprès du secrétariat : hautesavoie@secours-catholique.org, 04 50 45 29 67
Voici l’affiche : Secours Catholique-conférence-débat Rapport Pauvreté
Association Familles Rurales de Marin
L’AFR de Marin organise une après-midi jeux, le samedi 29 novembre à 13h30 à la salle polyvalente de Marin. Jeux pour tous les âge, entrée et tombola gratuite.
Information à afrmarin@afrmarin.fr
JALMALV
L’association JALMALV (Jusqu’à La Mort Accompagner La Vie) vous propose une conférence-spectacle « LA MORT VUE D’UNE ETOILE » avec Sandra MEUNIER, Art-thérapeute, le lundi 3 novembre à 20h.
Où ? Salle Pierre Lamy, 12 rue de la République à Annecy.
Renseignement : jalmalvannecy@orange.fr
Maison Familiale Rurale
La MFR Les Dronières organise une journée porte ouverte, sur rendez-vous, le mercredi 10 décembre, de 9h à 17h.
Renseignement au 04 50 44 26 30
Collecte alimentaire
L’association Les Suspendus d’Annecy organise une sortie de caisses au petit casino de Poisy
- samedi 22 novembre, de 10hà 12h et de 15h à 19h
- dimanche 23novembre, de 10h à 12h
Récolte de dons alimentaires et de produits d’hygiène pour redistribuer aux sans-abris pendant nos maraudes du samedi.
France AVC
L’association France AVC organise le 25 novembre une journée à l’hôpital d’Annecy (journée mondiale de l’AVC). Les personnes intéressées pourront non seulement s’informer sur l’AVC (signes, le 15, les facteurs de risque…), mais pourront aussi se faire dépister en ce qui concerne les facteurs de risque cardio-vasculaires.
Les résultats de notre analyse d'impact
Cet été, l’Udaf a initié sa 1ère mesure d’impact social.
La mesure d’impact social a pour objectif de quantifier et qualifier les effets et changements positifs comme négatifs qu’ont les actions d’une organisation sur les bénéficiaires.
Cette mesure d’impact a été réalisée auprès d’un panel de 112 aidants, ayant bénéficié des services de Ressources & Vous.
Ressources & Vous est un dispositif de soutien aux aidants qui a pour objectif de favoriser le mieux-être des aidants en leur permettant d’accéder à des ressources adaptées à leur situation.
Les résultats sont très encourageants : 97,6% des aidants estiment que l’accompagnement réalisé par l’Udaf a amélioré leur bien-être. De plus, les personnes ayant participé à cette mesure d’impact recommandent Ressources & Vous et notent le dispositif à 9,5/10.
Consultez notre analyse d’impact dans sa totalité : page.impacttrack.org/ressources-vous-udaf-74


Café IA de Passy
Jeudi 25 septembre en matinée, notre Udaf a animé un Café IA à Passy, rassemblant une vingtaine de bénévoles et salariés d’associations locales dans la salle du conseil municipal.
L’ambiance conviviale n’a pas empêché le partage de nombreuses préoccupations autour de l’usage de l’intelligence artificielle dans le cadre personnel et professionnel.
Cette rencontre a offert un éclairage complet sur les origines de ce nouvel outil numérique, ses nombreuses applications mais aussi ses impacts à l’échelle sociale, économique et environnementale.
L’objectif de ce Café IA est principalement de rendre cette technologie compréhensible par tous mais aussi de rendre chaque usager le plus autonome possible dans ses choix d’utilisation et de faciliter la prise de conscience de ses limites.
Un grand merci aux participants ainsi qu’à la mairie de Passy de nous avoir accueilli dans d’excellentes conditions.

















































